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Des oies presque blanches

Des oies presque blanches

Bonjour à tous ! Nouvelle chronique de lecture !
J’ai découvert le livre de Sarah Castillo Palayer dans un groupe dédié aux auteurs auto-édités : Des oies presque blanches. Mon choix s’est porté sur ce livre pour sa promesse de voyage.

Résumé / quatrième de couverture :

Des oies presque blanches, ou l’histoire
D’un road-trip entre copines en Norvège…
D’une compétition de marche nordique plutôt explosive…
Où mensonges, secrets et trahisons seront les maîtres-mots.
Leur amitié résistera-t-elle à ces températures glaciales 

Mon avis :

Des oies presque blanches : quatre amies se lancent dans une compétition de marche nordique en Norvège. Comme le sont souvent les voyages, ce sera l’occasion pour chacune d’entre elles de réfléchir à sa vie et à ses aspirations. Le titre nous le souffle, ces quatre femmes ne sont pas des oies blanches. Elles sont toutes à un tournant de leur vie, et ce voyage qui avait une apparence anodine, prend des airs d’introspection, de voyage initiatique. On s’attache facilement à ces quatre femmes ; leurs caractères sont bien différents, leurs parcours de vie bien distincts, mais les failles qu’elles tentent tant bien que mal de cacher, font d’elles des personnes plus fortes et surtout plus belles puisque plus humaines. Une belle lecture que je vous recommande.

Mot de l’auteur :

Bonjour !

Pour ma petite anecdote, tout le passage lié au vol Marseille/ Tromso est le fruit de ma propre expérience avec ma mère et ma sœur avec qui je suis partie en voyage en Norvège. Toutes ces péripéties nous sont arrivées en vraie et je ne te raconte pas la tête que j’ai faite quand ma mère me regardait impuissante avec ses bracelets en or qu’elle ne peut quitter: entre rire et désespoir !! Depuis, je ne râle plus quand un avion a du retard 😊.

Tous mes romans débutent par une association de 2 éléments. Pour “L’imprudence du chat”, ma passion pour le tricot et mon chat Burton. Pour 1476, mon amour de la Toscane et “La naissance de Vénus”, chef d’œuvre de Botticelli admiré lors de mon énième séjour au musée des Offices de Florence et pour ‘Des oies presque blanches”, mon voyage en Norvège dont je garde un fabuleux souvenir et mon goût pour la marche nordique. Voilà mes secrets de fabrication. Quant à mon roman, que dire si ce n’est que ces 4 amies sont des femmes formidables, marquées par les coups durs de la vie et qui restent malgré tout bienveillantes !

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